H.O.P.E RECONNECT
Une nation se mobilise pour retrouver 350 personnes.
Reconnaissez-vous ces enfants ? 🇰🇭
En 2007, j'ai passé plusieurs jours à parcourir le Cambodge avec un appareil photo et un tuk-tuk. Pas d'itinéraire. Pas d'intermédiaires. Juste la route.
J'ai photographié plus de 350 enfants — dans des orphelinats, des écoles de rue, des villages flottants, des hôpitaux, des rizières, sur des routes poussiéreuses. Des enfants courant pieds nus dans les cours d'école avec une liberté que les complexes hôteliers de luxe ne pourront jamais recréer. Un garçon serrant un micro comme s'il s'apprêtait à changer le monde. Des filles faisant signe à travers les clôtures avec des sourires qui se passaient de traduction.
Ces enfants sont aujourd’hui adultes. Ils ont entre vingt-cinq et trente-cinq ans. Certains ont un diplôme universitaire. D’autres ont fondé leur propre famille. D’autres encore ont quitté le Cambodge pour de bon.
Je veux les retrouver.
L'ORIGINE
Comment tout a commencé
2007. J'étais photographe à Bangkok. Je venais tout juste de terminer un projet d'envergure pour le complexe hôtelier de Philippe Starck à Phuket lorsque Mitch Webber, directeur d'Ogilvy Action Bangkok, m'a proposé quelque chose de tout à fait différent : « Viens au Cambodge. Il y a des enfants que tu dois rencontrer. »
Le point de départ : Sunrise Cambodia, une organisation fondée par Geraldine Cox en 1996, qui vient en aide à plus d’un millier d’enfants en situation de vulnérabilité. Mais ces photographies vont bien au-delà des murs de Sunrise. J’ai photographié des enfants partout : dans les rues, dans les salles de classe, sur les marchés, sur des routes qu’aucun touriste n’a jamais vues.
La série a reçu une mention honorable lors des International Photography Awards 2007. Puis les photographies sont restées dans l'oubli. Pendant dix-neuf ans.
LA RECHERCHE
C'est là que vous intervenez.
Je publie des centaines de photos datant de 2007 — semaine après semaine — dans des galeries dédiées sur cette page.
Regardez bien. Vous reconnaîtrez peut-être un visage. Un endroit. Un sourire.
Si vous reconnaissez quelqu’un — si vous faites partie de ces enfants — si vous êtes un parent, un proche, un voisin, un enseignant — si vous avez grandi à Siem Reap, Phnom Penh ou Sihanoukville entre 2005 et 2010 — si vous connaissez quelqu’un qui l’a fait :
Remplissez le formulaire ci-dessous. Cela ne vous prendra que deux minutes.
Chaque identification nous rapproche.
Chaque partage multiplie nos chances.
LE PROJET
H.O.P.E — LE Retour
H.O.P.E. est l'acronyme de « Happiness, Obstinacy, Purpose, Education » (Bonheur, Ténacité, Objectif, Éducation).
En 2027, vingt ans plus tard, je retourne au Cambodge. Non pas pour refaire ce que j’ai fait, mais pour retrouver les personnes que j’ai photographiées et achever cette histoire.
H.O.P.E — Bonheur · Ténacité · Objectif · Éducation
Parcourir les photos
De nouvelles galeries sont mises en ligne chaque semaine. Cliquez pour y accéder.
[GALERIE 1 — Cambodge, 2007] Aperçu général. 67 portraits réalisés à Sihanoukville, Siem Reap et Phnom Penh. Orphelinats, écoles de rue, villages flottants, hôpitaux. Le point de départ.
[SUNRISE CAMBODIA — Galerie n° 1] Plus de 80 photographies. Premier jour à Siem Reap. Les centres de Géraldine Cox à Siem Reap et dans la province de Kandal : salles de classe, activités scolaires, sorties à Tuol Sleng. C'est ici que commence la quête.
[SUNRISE CAMBODIA — Galerie 2] ← NOUVEAU Les moments intermédiaires. Les cours, les repas, les coins tranquilles. Le quotidien des enfants qui grandissent au sein du programme de Geraldine Cox — entre les activités, quand personne ne jouait la comédie devant l'objectif.
[SUR LE LAC TONLÉ SAP ET DANS LES ENVIRONS] ← NOUVEAU Villages flottants. Chemins de terre. Étals de marché. Rizières au coucher du soleil. Cabanes d'école sur pilotis. Des journées passées à faire la navette entre le lac et les villages qui l'entourent — sans guide, sans programme, juste un appareil photo.
[SIEM REAP SUR LA ROUTE — Villages, marchés et rues] ← NOUVEAU Un photographe français. Un tuk-tuk. Un sac rempli de porte-clés. Chaque photo était remerciée par un petit objet offert en échange — pas d'argent, mais un porte-clés. Les rues de Siem Reap, les marchés alimentaires, les eaux près du Tonlé Sap.
Prochaines galeries à venir :
[SIEM REAP SUR LA ROUTE — Villages, marchés et rues, deuxième série de photos] ← Même tuk-tuk, même appareil photo, même sac de porte-clés — des visages différents, des coins de rue différents. Si vous reconnaissez quelqu’un, merci de remplir le formulaire ci-dessous. Chaque identification compte.
[ÉCOLES DE SIEM REAP — LHA & Caring for Cambodia] ← NOUVEAU Deux écoles. Un matin. À dix minutes l’une de l’autre en tuk-tuk. Les élèves en couture de Wat Damnak et les enfants en uniforme CFC sur la terre rouge. Les femmes de 2007 coudront les cartables de 2027.
[PHNOM PENH — Dans les rues et aux alentours] Les rues, les marchés, les bidonvilles. La capitale au-delà des remparts. Les enfants, les familles, la vie quotidienne dans les quartiers les plus pauvres de Phnom Penh.
Chaque visage compte. Chaque identification nous rapproche.
H.O.P.E RECONNECT — Wat Damnak et Caring for Cambodia
Deux écoles. Un matin. À dix minutes l’une de l’autre en tuk-tuk. À Wat Damnak, des jeunes femmes apprennent à coudre à l’association Life & Hope. Un peu plus loin, des enfants vêtus de t-shirts blancs du CFC courent pieds nus sur la terre rouge. Et entre les deux, tous ces visages croisés en chemin — sur les sentiers des villages, dans les marchés, aux coins des rues. Les adultes qui entourent les enfants nous aideront peut-être à les retrouver. Chaque visage compte. Chaque détail compte.
H.O.P.E RECONNECT — Le Tonlé Sap et ses environs
Jour 5. Sur le lac Tonlé Sap et les routes qui l’entourent. Des enfants vendant des boissons depuis leurs bateaux. Des pêcheurs tirant leurs filets. Un marché flottant. Puis la route à nouveau — des villages, des champs, des visages tout au long du chemin. Les enfants ont peut-être tellement grandi qu’on ne les reconnaîtrait plus. Les adultes qui les entourent — pêcheurs, mères, marchands, grands-parents — nous aideront peut-être à les retrouver. Chaque visage compte. Chaque détail compte.
H.O.P.E RECONNECT - En route · Vol. II · Siem Reap
Même tuk-tuk. Même appareil photo. Même sac de porte-clés. Des visages différents, des coins de rue différents. Ce deuxième volume poursuit le voyage à travers la province de Siem Reap : davantage de villages, davantage d’étals de marché, davantage d’enfants qui sortent en courant de chez eux, davantage d’adultes qui s’arrêtent pour me laisser entrer dans leur quotidien. Si vous vous souvenez d’un Français qui vous a tendu un porte-clés en 2007 — ou si vous reconnaissez un visage, un village, un marché — c’est peut-être vous. Chaque visage compte.
H.O.P.E RECONNECT - Sur la route · Vol. I · Siem Reap
Un photographe français. Un tuk-tuk. Un sac rempli de porte-clés. Chaque photo était remerciée par un petit cadeau : pas d’argent, mais un porte-clés. Les rues de Siem Reap, les marchés alimentaires, les rives du Tonlé Sap et une halte à l’hôpital local. Si vous vous souvenez d’un Français muni d’un appareil photo qui vous a remis un porte-clés sur un marché, dans la rue ou à l’hôpital, c’est peut-être vous. Chaque visage compte.
H.O.P.E RECONNECT — Sunrise Cambodia · Vol. I
Des enfants dans les centres de Sunrise Cambodia à Siem Reap et dans la province de Kandal en 2007. Salles de classe, activités scolaires, sorties dans des parcs et sur des sites culturels. Plus de quatre-vingts photos prises au cours d’une journée entière passée avec les enfants de Sunrise. Ils avaient alors entre trois et quinze ans. Aujourd’hui, ce sont de jeunes adultes âgés de vingt-trois à trente-cinq ans. La recherche commence ici. Chaque visage compte. Chaque détail compte.